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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 12:45

C'est exactement ça qui s'est passé. Je pensais rester plusieurs jours à Akchour ; tout le monde m'en avait dit beaucoup de bien. On me l'avait conté comme un endroit perdu en montagne, sauvage, avec un cadre époustouflant, idyllique, la fraîcheur de la rivière, des cascades, le pont de dieu, épastrouillant !

Me voila donc parti vendredi matin, après une mauvaise nuit (un sacré mal de bide), des passages aux toilettes qui n'augurent rien de bon, mais la motiv' quand même. J'y vais à pied évidemment, et en route, je découvre que c'est la saison de coupe du cannabis, présent un peu partout. ça sent bon du coup. Je me goinfre de figues de barbarie, bien mûres, sans trop me piquer !, ça va pas mal quoi. A ce moment, je vois passer plusieurs ânes chargés de cannabis, ça embaume carrément là, sur des dizaines de mètres à chaque chargement ; j'aime bien.

Ensuite, ça se gâte, parce que les gens ne sont pas bien contents qu'un occidental se ballade entre leurs champs de cannabis, c'est l'impression que ça me donne. Ils ne sont pas accueillants comme ailleurs auparavant, et me regardent tous d'un air méfiant. Seuls les enfants, surtout les petites filles, m'interpellent joyeusement avec des "hola !".

 

Le cadre à Akchour est très joli, je reconnais, mais c'est totalement loupé pour être peinard en pleine nature. Il y a des touristes à foison, surtout des marocains. Je me pose un moment, le temps de piquer une tête dans la belle rivière à l'eau diaphane, de me restaurer et de réfléchir à la suite. Au fur et à mesure que je m'enquiers des bons endroits pour dormir, il se révèle qu'il est assez peu sûr de dormir ici, surtout seul, car avec les touristes sont venus les voleurs de touristes. Je quitte alors ce lieu magnifique en prévoyant déjà d'y retourner, sans le gros sac, pour pouvoir aller aux cascades au-dessus, ainsi qu'au pont de dieu, un pont entre deux montagnes formé par un gros rocher.

Dans le taxi du retour, on est que cinq alors on a payé 30 dh ou lieu de 25 normalement.

Je commence à discuter avec un gars, et quand je lui raconte les champs de cannabis et les gens peu amènes de me voir, il me demande si j'ai vu des kalachnikovs !! Et ensuite il m'explique qu'il y a des zones d'exploitations familiales, et d'autres où s'est géré par des bandes organisées, et que dans ces cas-là ça peut être dangereux. Des fois, ils tirent d'abord et réfléchissent ensuite. Aïe, aïe, aïe, ouille ! ça me remémore salement les gugusses avec des fusils à pompe et des AK 47 que j'avais vu le premier jour. Ils étaient en contre-bas d'une piste, sur laquelle j'étais, et remontaient pour rejoindre deux gros 4x4 noirs. ça avait été le moment où j'ai marché le plus vite de ma première journée au Maroc !

Je retourne à mon petit hôtel où j'ai élu domicile, et je demande alors à Moustafa, un des deux types responsables de l'accueil, ce qu'il pense de mon projet de passer à pied dans le Rif pour aller à Fez. Je lui demande à lui parce que je m'entends très bien avec lui depuis le début, et parce qu'il va souvent marcher autour de Chefchaouen. On partage nos expériences de marche, "alors  t'es allé où aujourd'hui ?..." des trucs comme ça. Et ben, il n'avait pas l'air enthousiasmé du tout ! Apparemment, la zone que je vise pour sa tranquillité apparente et le peu de monde, est justement comme ça parce qu'il y règne des gangs du cannabis, du genre beaucoup plus méchants que les gens que j'ai vu en allant à Akchour. Même lui, marocain, évite cette zone ! Caramba, encore raté ! Pour marcher peinard je veux dire.

 

Le Chefchaouen de tous les jours : 

 

Au cours de mes repérages dans la médina, j'avais repéré un petit restaurant sympa, pas cher, pour aller y manger des tajines de temps en temps. Et devinez quoi, en sortant la première fois, je me suis aperçu que ce restaurant s'appelle le Granada ! Dingue non ?

 

Contrairement à la France, il y a plein d'abeilles, partout, partout, partout au Maroc ! Les gens sont habitués, et ne les tuent pas hystériquement avec des bombes insecticides comme on pourrait le voir en France dans de similaires conditions.

La nature, globalement, a l'air d'y être plus prospère. Sûrement qu'ici ils utilisent moins de pesticides, insecticides, engrais et autres trucs malsains à gogo. ça leur permet d'éviter de tuer leur sol. En marchant, j'ai vu beaucoup de faucons qui chassaient les campagnols et autres petits animaux dans le genre par exemple. Je ne dis pas qu'il n'y a pas de pollution, loin de là, il y a partout des déchets divers, beaucoup de plastique sous toutes ses formes, mais c'est plus une pollution visuelle. Ce n'est pas comme la nôtre, invisible mais qui décime les plantes et les animaux.

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 11:39

Pour la tortue, la comparaison me paraît osée, il ne semble pas qu'elle mangeait ma figue en mode "n'a qu'une fesse", mais ça tient peut-être simplement au régime alimentaire. Faudra que j'y retourne lui donner des petits beurres pour voir si ça change quelque chose^^. Je note donc sur ma liste : "trouver des petits beurres, les acheter, trouver la tortue, lui donner les petits beurres". Bon, ça devrait bien m'occuper une journée entière cette affaire.

 

Mission accomplie ! Je peux maintenant faire illusion jusqu'à dix ! Enfin, c'est vraiment une histoire d'illusions, parce que ma prononciation est encore bien approximative. Sûrement qu'avec les coups de fouets, motivation très persuasive, je progresserais beaucoup plus vite.

Pourtant j'ai pris des cours de prononciation justement - j'admets, très peu poussés pour l'instant - avec Jihan, une fille rencontrée au cyber. Ce n'est pas n'importe qui, c'est la fille du champion d'Afrique d'échecs ! Il a été vice-champion du monde à l'occasion, je crois aussi. Elle va rentrer major en prépa maths à Tanger le 9 prochain, pas mal non plus je dirais ! Bigre, cette fille va devenir de la même espèce que moi, une taupe quoi. Et on voit où ça peut mener, dangereux tout ça...

 

Le temps a définitivement tourné, hier il a fait moins de 30°C la journée, une première depuis des lustres !!! Aujourd'hui, le ciel est voilé, ça va cailler. Et demain, il y a même de la pluie annoncée !!!! Argeuh, pile quand je prévoyais d'aller à Akchour et me baigner dans la rivière, sniff. On n'est jamais content, c'est bien connu. Il ne fait pas chaud quand je veux, c'est bien dommage.

 

Petit fait divers : en allant aux toilettes au cyber, j'ai pu remarquer qu'il y pleut !! Je n'ose pas trop imaginer l'état de l'étage du dessus, pour que ça goutte comme ça !

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 13:31

est bien tranquille, dans un cadre très montagneux, ce qui est reposant. Je suis comme à la maison, côté paysage.

 

Je suis allé courir hier, une heure. Et ben j'avais presque oublié ce que ça fait de courir quand c'est raide. Mes jambes étaient au top, au début au moins, mais côté souffle, au bout de quelques minutes j'avais bien mal aux poumons^^. A l'endroit où j'ai fait demi-tour, sous un figuier où j'ai pu me bâfrer de figues, j'ai vu une tortue de Hermann ! Comme j'avais révisé mon abécédaire des tortues à Perpignan, j'ai essayé de l'apprivoiser. Oh, des trucs simples comme : assis, couché, marche à reculons... elle a mieux compris quand je lui ai envoyé un bout de figue ; elle l'a dévoré sans faire de manières.

Ce matin, je suis allé marcher, deux heures cette fois, au-dessus de Chefchaouen encore mais de l'autre côté du lit de la rivière, pour repérer le départ d'un chemin qui va à Akchour. C'est un petit village dans une gorge très jolie, avec une grosse rivière, plein de trous d'eau pour se baigner, une cascade, et une bizarrerie géologique appelée "le pont de dieu". Je ne sais pas trop ce que c'est, je verrai bien une fois sur place. Surtout que dans mon plan, je dois y passer avant d'arriver à Akchour. Parce que j'ai décidé d'y aller par les petits chemins perdus, sinon ça ne serait pas drôle. Et puis je ne serais plus moi surtout, ce serait très inquiétant.

Pas de carte, plein de sentiers qui partent dans tous les sens après Azzilane (un truc dans le genre, c'est un mini-bled sur le chemin, au milieu d'après certaines sources), des indications qui ne se recoupent pas, moi je dis oui !! ça sent la galère, mais en montagne cette fois. Là je connais, c'est mon domaine, et ce genre de plans pourris, ma marque de fabrique. J'y vais avec tout le matos, il paraît que je peux bivouaquer à côté de la rivière à Akchour.

 

Mon apprentissage de l'arabe avance doucement, mais sûrement. Ce n'est pas facile, parce que cette langue renferme plein de sons mystérieux pour un français. Il y en a plein pour lesquels je ne fais même pas la différence. Alors je prononce pareil, et apparemment c'est bon^^, étrange quand même. Il y en a d'autres que j'ai identifiés, mais pour l'instant, surtout pour un, je ne suis pas en capacité de le formuler.

 

Spécialement pour les fainéants - on l'est tous un peu je pense - j'ajoute le lien pour aller à l'album dédié à Chefchaouen, j'ai rajouté plein de photos. Mais pas de grosse surprise, la ville est restée bleue.

http://unaventurierhorsdutemps.over-blog.com/album-2102562.html

Pour ceux qui ont déjà vu le début, les photos ajoutées sont à la suite, facile quoi.

 

Je suis désolé pour les luttes avec les pubs, je ne savais pas que ça pouvait en arriver à ce point ; et je ne peux rien faire pour que ça change. Ah si, maintenant que j'y pense, organiser un concours de lutte anti-pub : chacun met en commentaire le temps qu'il lui a fallu pour vaincre l'ignoble pub, le vainqueur aura une récompense surprise.

C'est bon signe d'avoir le problème en tous les cas, ça veut dire être aller voir le blog, merci !

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 10:35

En ce jour historique du vingt-six août deux mil douze, bien revigoré après ma halte à Algéciras, avec un esprit conquérant, tel Scipion l'Africain, j'ai posé le pied sur le continent africain !

J'ai d'ailleurs posé tout le reste par la suite, pour bien marquer le coup, une fois que la fatigue m'avait bien marquée.

 

Tout de suite après être sorti du port de Tanger Med, j'ai pu me mettre en route, à pied et sur un chemin. Génial, non ! Et en plus il ne faisait pas chaud, comparé à ce que j'avais connu à Antequera quelques jours plus tôt.

Au bout d'une heure, un marocain m'a invité à boire un coup avec lui ; on a échangé deux/trois mots en espagnol puis j'ai repris mon chemin. Pour le déjeuner, je n'avais qu'un paquet et demi de prince - prévu pour deux jours ;( - alors je n'ai mangé que quelques uns de ces délicieux (en cette circonstance en tout cas) biscuits. J'étais alors à côté d'un lac de barrage, à l'ombre d'un grand chêne, en train d'attendre que le soleil se fasse moins assommant, quand un grand-père et ses deux petits-fils sont arrivés pour également s'abriter des durs rayons de notre cher astre céleste. Avec eux j'ai communiqué uniquement par signes, car ils ne parlaient que l'arabe, à moins que ça ne soit une variante berbère (bien possible car ça ne ressemblait pas à ce que j'ai entendu par la suite). Ce qui compte surtout, c'est qu'ils étaient gentils, avaient le sourire et m'ont invité à partager le repas qu'ils ont cuisiné pour le midi :). Sur un feu de bois !!!! Au Maroc alors que tout est sec !!! Le feu de forêt sera pour une prochaine fois,  et j'ai pu me repaître gaillardement, presque trop même car le vieux voulait que je mange beaucoup pour être sûr que je serai en forme pour la marche. C'était bien marrant.

J'ai continué de marcher dans un environnement assez sauvage, sans qu'il ne fasse trop chaud, c'était agréable.

J'ai passé une nuit un peu bizarre, tranquillement dans mon coin comme d'habitude, mais durant laquelle j'ai eu trop chaud au début, et froid à la fin. Pas hyper reposant quoi.Trop chaud parce que la chaleur emmagasinée au cours de la journée met du temps pour se dissiper, et aussi parce que le même phénomène se passe avec le sol, encore brûlant lorsque le soleil se couche. Ensuite, ben et le corps et le sol refroidissent, et je me suis donc retrouvé à m'habiller au milieu de la nuit, et c'était vraiment à la limite de suffire à la fin.

  su

Le lendemain, au fur et à mesure que je m'éloignais de la côte, je me rapprochais de la chaleur africaine. Et aussi de plein de bleds, car je m'approchais de Tétouan (avec dans le viseur Chefchaouen, environ soixante kilomètres plus loin). A vingt kilomètres de Tétouan environ, j'avais dû faire grosso modo soixante ou soixante-dix kilomètres depuis mon départ la veille, j'ai décidé de faire une pause. Il était 13h30 heure espagnole, et c'était bien nécessaire ; il me fallait attendre pour refroidir car je n'en pouvais plus. J'ai bu et mangé quelques princes, et attendu, attendu, attendu. Et pas moyen de refroidir, le système interne prévu à cet effet était en panne, pour cause d'excès de chaleur stockée j'ai subodoré.

J'étais donc réfugié depuis un moment dans une sorte d'abri bus, lieu de mon frugal déjeuner, à l'abri duquel les marocains attendent pour faire du stop ou prendre les minibus, quand un vieux fumeur de kif est arrivé et a commencé à converser avec moi en espagnol. Il en connaissait quatre mots et moi trois, autant vous dire que comparé au midi précédent, on a eu une véritable conversation ! On a ensuite pris tout les deux un minibus, défoncé et bondé, qui a déposé tout le monde au "gros" bled le plus proche. Là, le vieux fumeur de kif m'a invité dans son restaurant habituel, où il connaissait tout le monde, et où j'étais une espèce d'attraction. Et toujours pas un gus qui savait parler français. Il a entrepris, avec les quatre élus qui étaient autour de le même table que nous, de m'apprendre divers mots d'arabe. Il a guetté le bus, et quand celui-ci est arrivé, il a dit au chauffeur de m'attendre (je suppose), et je suis monté dedans.

 

A la sortie du bus à Tétouan, j'ai rencontré en la personne du chauffeur la première personne parlant français depuis mon départ de Grenade. Et ça tombait particulièrement bien car je voulais rejoindre la gare routière, sans avoir la moindre idée d'où celle-ci se situait. Il m'a indiqué le chemin, efficacement, et je suis arrivé sans encombre. Le chemin était long mais facile (à défaut d'être une route droite mais raide).

A la gare, j'ai pris un ticket pour Chefchaouen à un vendeur à la criée (pas au guichet quoi) en même temps qu'un autrichien ; le vendeur nous a dit que le bus était pour 19h (j'étais passé à l'heure marocaine entre temps), et on est monté direct dans un bus pour Chefchaouen en attendant qu'il parte. Ce qu'il a fait vers 18h15 je crois. Pas de contrôle de billet, mais je suppute fortement qu'ils savent tous plus ou moins ce qu'il se passe, et donc tenter de le faire sans prendre le billet au préalable demande un fort goût du risque. On a discuté, Willy, sa femme et moi, durant le trajet, et une fois arrivé à Chefchaouen ils m'ont proposé d'aller au même hôtel qu'eux, au début de la médina ; un hôtel qu'ils connaissaient pour y être déjà passés.

Je précise à ce stade de mes péripéties qu'ils ont l'âge d'être mes grands-parents et habitent au Maroc depuis plus de dix ans, d'abord à Tanger puis actuellement à Tarfaya, au sud.Je suis d'ailleurs convié à leur rendre visite au passage de ma grande descente vers le sud.

 

A l'hôtel, pas de place !! Alors le patron a arrangé une remise en chambre trois places, et on a dormi là. Le lendemain, une chambre double s'est libérée pour eux et une chambre simple pour moi. Et c'est tout !! Quelle chance. En plus, après mon inspection des autres hôtels de la médina durant la journée, j'ai constaté que c'est un des moins chers. Et que beaucoup d'autres hôtels étaient complets.

C'est quand même pas le grand confort, la chambre est petite, les douches et toilettes communes, et pas très propres. Les toilettes sont à la turque, ça ne me change pas beaucoup du plein air^^. J'ai cette chambre pour 65 dh (diviser par 10 pour avoir le prix en €), c'est le prix haute saison car c'est encore blindé de touristes.

Le truc bien, c'est que dans cet hôtel pas cher, il n'y a que des touristes marocains, alors je suis bien immergé dans la culture marocaine quand même. Hier je suis allé dîner avec Abdelrahim, un marocain de Casablanca, en vacances pour quatre jours ici. Il est reparti aujourd'hui ; il était très sympa.

 

Côté tourisme, j'ai fait plusieurs fois le tour de la médina, fraîche et donc agréable, et bien bleue comme je l'avais lu dans des guides. C'est très joli, le lieu est très propice à une pause pour que j'apprenne les rudiments d'arabe je pense. Je suis allé aussi en peu dans les montagnes ; Chefchaouen est adossée à des montagnes. Hier, j'ai fait une séance photo - voir cet album (à paraître bientôt)   - et je commence à prendre mes marques. J'ai lu un bouquin au frais, à l'ombre d'un arbre à côté de la "rivière", on m'a pris pour un local parfois^^.

 

J'ai décidé de changer d'approche quant à ma façon de voyager ; marcher dans ce pays alors qu'il fait chaud, en plus sans être dans des zones sauvages comme l'Atlas, demande un entêtement que je n'ai pas. Ce n'est pas ce que je veux vraiment, il y a d'autres moyens de découvrir le Maroc et de faire des rencontres. Et puis, il faut que j'apprenne l'arabe d'urgence, c'est essentiel pour les missions d'infiltration (les grandes campagnes, telles celles de Napoléon ou de Scipion, c'est dépassé de nos jours).

J'ai l'impression que je me fonds déjà bien dans le décor (la barbe sûrement^^), vu que des gens me demandent de temps en temps des renseignements, en arabe !!! C'est flatteur ! Mais juste après, patatras, je suis démasqué dès que j'ouvre la bouche.

Je vais donc acheter un mini-dictionnaire et une sorte de guide de conversation aujourd'hui, pour connaître au moins les bases.

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  • : Un aventurier solitaire, roi de la terre
  • Un aventurier solitaire, roi de la terre
  • : Ce blog a pour but de narrer mes pérégrinations sur la planète bleue. Après l'étape en Afrique à pied et en stop, celle au Japon en stop et en vélo et les nombreuses en France tous moyens confondus, c'est au tour du Kirghizistan !
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  • Hanaouji
  • Une fois diplômé fin 2011 en gestion de l'énergie par l'ENSE3, école d'ingénieur à Grenoble, je me suis tourné vers le voyage.

Je privilégie la marche, moyen le plus efficace pour découvrir les pays parcourus selon moi, mais j'utilise parfois d'autres moyens de transport comme le vélo ou le stop.
  • Une fois diplômé fin 2011 en gestion de l'énergie par l'ENSE3, école d'ingénieur à Grenoble, je me suis tourné vers le voyage. Je privilégie la marche, moyen le plus efficace pour découvrir les pays parcourus selon moi, mais j'utilise parfois d'autres moyens de transport comme le vélo ou le stop.

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