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J'avais dit que j'allais aborder le sujet du matos du marcheur au long court^^, alors allons-y !

 

(Sommaire de mes articles sur le matos de rando accessible dans la catégorie "Les incontournables de ce blog".)

 

Épisode I : les chaussures de marche.

 

 

Cet épisode est le premier d'une série "matos", pour aider ceux qui voudraient me rejoindre (où que je sois, vous serez les bienvenus !) mais qui hésitent sur comment se préparer, ou tout simplement pour informer les autres qui se demandent bien comment et avec quoi partir.

C'est donc conçu en partie pour vous inviter à prendre le chemin comme votre aventurier loufoque préféré, en vous conseillant comme je peux sur quoi prendre pour marcher. Que cela soit le déclic initial qui vous persuadera d'aller marcher par monts et par vaux, ou bien la dernière petite goutte nécessaire pour passer à l'acte, j'espère que cela vous aidera à vous motiver !

 

Tout marcheur normalement constitué va songer à se protéger les pieds pour marcher. C'est bien normal, il a été scientifiquement prouvé que marcher pieds nus avec un gros sac au dos, sur de longues distances qui plus est, est fort désagréable et peu bénéfique pour la santé.

Des exceptions existent cependant : marcher sur du sable mouillé, la partie le long de la mer bien dammée par les vagues, ou sur un terrain exempt de pierre et de plantes piquantes est paraît-il très bon (personnellemen j'acquiesse à cent pourcent) pour faire travailler les orteils et la voûte plantaire. Comme ce n'est pas tous les jours qu'on a cette possibilité, et que les caillous acérés  ou bien simplement le bitume bien râpeux forment à eux deux un pannel fort représentatif de notre environnement de marche au quotidien, passons enfin aux choses sérieuses : étudions les choix de chaussures qui se proposent à nous.

 

Choisir son type de chaussures.

 

Suivant où on veut marcher, moyenne ou haute montagne, pays chaud ou froid, neige ou non, eau/boue fréquente..., et comment on veut marcher, marche lente et longue, ou rapide (dite sportive quelques fois), avec ou sans charge, par exemple, il faudra s'orienter vers des modèles radicalement différents. J'ajoute que des aspects plus subjectifs, tels les compétences, l'habitude ou la confiance qu'on a en ses capacités ou juste en ses chevilles peuvent influencer fortement le choix, j'aborde cette partie plus loin.

 

Il y a maintenant une multitude de catégories de chaussures, comme de course ("running" ils disent, ça en jette plus), de marche tige haute, moyenne (les "mid") et basse, d'alpi, de randonnée active et j'en passe. Dur dur de s'y retrouver !

Il peut être intéressant de faire un tour de magasin et de demander des conseils au vendeur, en expliquant ce que l'on souhaite faire avec, et ensuite retourner chez soi tranquillement, sans rien dans le panier, pour méditer sur ce que l'on a vu. Au Vieux Campeur ça marche bien en tous cas, beaucoup de vendeurs disponibles et souvent compétents (c'est mon retour d'expérience personnel). Après, bon, faut pas prendre une deuche pour une Rolls, dans une petite boutique ou à Decathlon, ça ne sera pas pareil : moins de choix, souvent moins de conseils, pour des prix souvent plus élevés à modèle égal... Enfin si on va à Decathlon, c'est pour des modèles de chez eux (parfois d'un très bon rapport qualité/prix !) je suppose, sinon, soit c'est qu'il n'y a rien d'autre, soit je ne comprends pas.

À noter : il existe souvent, pour un même modèle, une version légère et respirante et une version étanche, plus lourde avec une membrane type Gore-Tex. À ne pas négliger quand on va marcher dans des endroits humides et/ou froids et/ou où il n'est pas facile de faire sécher ses grolles. Pour l'Espagne et l'Afrique, j'en avais des sans membrane spéciale, alors que pour le Japon j'ai une membrane Climashield, le Gore-tex maison de chez Salomon (mais attention, ça peut être un redoutable dans certaines conditions exposées plus loin).

 

Il n'y a pas des règle spéciale à mon avis, il ne faut pas se bloquer d'avance en se disant "je pars plusieurs jours alors il me faut des chaussures de grande randonnée". Je pense qu'il est possible de randonner avec des chaussures de trail, c'est d'ailleurs ce que j'ai fait pendant tout mon voyage en Espagne et Afrique.

Cependant je suis léger et j'avais un sac n'excédant pas 12 ou 13 kg, je ne pense pas que ça puisse s'appliquer à quelqu'un de plus lourd et/ou marchant avec un sac plus lourd : ça sera plus sollicitant pour les pieds et les chaussures vont souffrir ! (usure prématurée de la semelle et affaissement de l'amorti = gros risque de douleurs dans les genoux et les hanches).

Le choix vient de la façon personnelle d'envisager la marche, et après avoir peser le pour et le contre sur le poids, le prix... Je donne mes exemples personnels plus loin, c'est indicatif, sans plus.

 

Pour les chaussures de course ou de trail, il y en a de trois types :

  • les chaussures neutres,
  • les chaussures pour pronateurs
  • les chaussures pour suppinateurs.

Les gens sont en majorité neutre, c'est -à-dire qu'ils déroulent le pied en commençant par l'extérieur (légèrement) du talon pour finir par le gros orteil.

Une partie assez importante (peut-être 25%, le chiffre importe peu en fait) est pronatrice, i.e. elle développe le pied en commençant par le milieu ou l'intérieur du talon, puis finit trop sur l'intérieur également. L'usure de la semelle est alors concentrée sur l'intérieur de celle-ci.

Enfin une minorité (disons 10% cette fois) est suppinatrice, elle développe le pied trop sur l'extérieur, en commençant par l'extérieur du talon et en finissant par les orteils (pas le gros cette fois). L'usure de la semelle se voit cette fois sur le bord extérieur.

Les tendances pronatrices et suppinatrices sont plus ou moins marquées suivant les personnes, mais dans tous les cas cela peut provoquer des douleurs aux genoux et aux hanches, et dans une moindre mesure au chevilles si les chaussures ne sont pas adaptées.

Choisir des chaussures idoines permet de contrebalancer ce "mauvais" déroulé de pied, c'est donc important quand on veut parcourir de grande distance en courant.

Si la tendance est trop forte, et que malgré des chaussures adaptées à sa façon de courir des douleurs subsistent, aller voir un podologue pour se faire faire des semelles orthopédiques peut être une bonne idée.

 

 

Choisir sa taille de chaussures.

 

Quelque soit le type de chaussures choisi, il convient de prendre la taille adéquate (non, sans blague ^^).

- Trop serrées, elles risquent de couper le sang et surtout de créer des points de pression douloureux.

- Trop lâches, le pied va flotter, ce qui entrainera des frottements, et par voix de conséquence, des ampoules. Et les marcheurs n'aiment pas les ampoules, ça ne sert à rien et ça fait mal. À éviter le plus possible, d'autant qu'une ampoule mal placée peut induire par la suite une tendinite. En effet, si on doit marcher tous les jours, il faudra marcher avec l'ampoule, et la douleur créée par celle-ci incite à compenser, c'est-à-dire à marcher de manière non spontanée, ce qui peut provoquer des tendinites, d'autres ampoules voire des contractures.

 

Je ne sais pas s'il y a une solution miracle, moi je fais attention à bien me sentir dans les chaussures que j'essaye ; pour cela il faut que la forme de la chaussure soit similaire à celle du pied. Par exemple, j'ai le pied fin, ainsi des marques type La Sportiva, Salomon ou Adidas me conviennent, dans l'ensemble, bien. A contrario, les Lowa ou les Meindl ne m'iront presque jamais : quand elles ont la bonne longueur il est possible de mettre deux de mes pieds en largeur dans une chaussure !

Cela ne veut pas dire que toutes les Salomon me sieront, lors de mes essais dernièrement cela a été infirmé d'ailleurs, mais très souvent elles ont une forme qui me convient. J'avais des Salomon en Afrique, et je vais partir au Japon avec des chaussures de la même marque, modèle différent cependant. De vrais chaussons ! Ce sont des Synapse, tige basse avec membrane.

 

Pour le choix de la taille, certaines marques vous disent : mesurer la taille de vos pieds puis regardez dans notre tableau comparatif la taille qui vous ira. Peut-être que ça fonctionne pour certains, moi ça na jamais marché !

En plus on a souvent une demi-pointure d'écart entre les deux pieds, alors la taille de l'un ne correspond pas à celle de l'autre. Il n'y a qu'une seule solution selon moi, essayer les deux pieds et marcher dans le magasin. Pouvoir glisser un doigt derrière le talon quand on a les orteils en butée est un bon indicateur, mais ne remplace pas de se balader dans la boutique un petit moment en faisant divers tests.

 

Choisir entre des chaussuses montantes, "mid" et tiges basses.

 

À moins de faire de l'alpinisme, je pense que c'est principalement un choix personnel (et oui, je radote), dicté par la façon dont on envisage la montagne. On pourra aller aux mêmes endroits (hors haute montagne où les crampons sont utilisés) avec des montantes qui enveloppent bien la cheville et avec des tiges basses. Le mental, la confiance qu'on se fait quant à marcher dans des terrains accidentés en tiges basses est un point clef, qui est propre à chacun.

 

Les montantes :

+ protection directe de la cheville,

+ empêchent des brindilles ou autres de rentrer dans les chaussures,

+/- plus chaudes mais moins respirantes que des tiges basses,

- font peu travailler les chevilles,

- plus lourdes que des tiges basses,

- plus chères que des tiges basses.

 

Pour ceux qui veulent marcher loin, longtemps avec un gros sac et/ou qui pensent que leurs chevilles pourraient souffrir d'un faux mouvement, en particulier lié à la fatigue. Si la neige est fréquente cela peut également être un bon plan. Ne pas oublier que des tiges basses (avec membrane imperméable) avec des stop-tout peuvent faire l'affaire dans ce cas (attention car on est alors plus vite sensible à la pente, question de semelle généralement moins profondément crantée), pour moins lourd.

 

Les tiges basses :

+ légères,

+ moins chères que des "mid" ou des montantes,

+ permettent d'exercer les chevilles,

+/- plus respirantes mais moins chaudes,

- laissent entrer facilement les brindilles,

- pas de protection directe de la cheville.

 

Pour ceux qui veulent pouvoir marcher vite, et qui quand ils vont marcher longtemps ont confiance en leurs chevilles. C'est un cercle vertueux car plus on fait confiance à ces chevilles, plus on les sollicite, ce qui exerce les muscles qui les maintiennent, et rend le pied encore plus sûr. Les stop-tout servent efficacement contre l'intrusion de corps étrangers dans les chaussures, en revanche il faut être prudent en pierrier : gare aux entorses ou aux chocs.

 

Les "mid" :

espèce bâtarde dont je ne saisis pas trop l'intérêt, intermédiaire en tout point aux deux sus-mentionnées. 

Plus lourdes et chères que des tiges basses sans pour autant protéger vraiment les chevilles, elles stoppent néanmoins mieux les intrus que les tiges basses, mais moins efficacement que les montantes.

Je n'ai jamais essayé cette catégorie, alors je ne peux pas apporter de conseils à son sujet.

 

Les comparaisons de prix et de poids sont valables pour des chaussures d'un même modèle décliné en trois versions, basse, "mid" et montante. Il reste généralement vrai que des tiges basses seront plus légères que des montantes.

 

Exemple de choix personnel :

 

pour la même rando, le choix peut varier considérablement.

 

Il peut m'arriver d'y aller en "grosses", car je veux pouvoir couper partout comme un bourrin en étant chargé, dans les sous-bois plein d'humus et de feuilles, dans les névés ou dans les pierriers. Je sais dans ce cas que je ne vais pas avaler 40 ou 50 kilomètres par jour, le poids n'est pas primordial.

 

En chaussures de course, de trail, ou de rando tige basse, quand le sac est moins lourd et que je veux aller plus vite qu'en "grosses". Le nombre de jours importe peu, simplement je serai plus prudent et plus lent dans les pierriers et sur les névés, mais pourrait me permettre de marcher plus de kilomètres par jours sur les sentiers.

C'est par exemple ce type de chaussure (chaussure de trail Quechua de chez Decathlon) qui m'a servi en 2009 lors de ma traversée du Zanskar, trois semaines de marche entre 3500m et 5000m d'altitude, pas de souci.

À propos de mon expérience au Japon, il s'est avéré que le choix d'une membrane étanche était très peu judicieux. En effet, la membrane est efficace pour de petits moments dans des conditions peu humides. Pour traverser un champ empreint d'une forte rosée, c'ets très bien. Pour marcher des jours sous la pluie, c'est la catastrophe ! L'eau finie par rentrée et ensuite la membrane ne laisse pas sortir l'eau ce qui fait que je marchais avec les pieds dans une "mare". Sploch sploch à tous les pas, les pieds tous ramollis et douloureux, vraiment pas glop pas glop c't'affaire. De plus, avec la membane les chaussures mettent des plombes à sécher, et donc j'avais toujours les pieds trempés au moins un jour après la pluie, à moins de de ne rien faire et de bien les mettre à sécher au soleil.

Il vaut donc bien mieux des chaussures de trail sans membrane dans le cas de plusieurs jours de marche avec risque de pluie, ou encore pire pour un voyage au long cours. C'est moins cher, moins lourd et beaucoup plus agréable !

 

En chaussures de randonnée.

Mes "grosses" sont des chaussures d'alpi à l'ancienne, des Super Guide de Galibier, cuir doublé cuir avec cousu norvégien, bien lourdes.

Mes chaussures de randonnée sont des Han Wag Tatra, cuir doublé cuir également. Je m'en sers pour des randos à la journée ou bien sur plusieurs jours. J'ai plus de confort avec un sac lourd qu'en chaussures de trail, le pied est moins fatigué car la semelle est plus rigide. Mais la semelle n'est pas trop rigide, ce qui permet de garder un grand confort lors du déroulé du pied, ce qui permet de faire beaucoup de bornes sans souci.

 

En tongs ! Ceux qui me connaissent bien auraient été déçus que je ne le mentionne pas, héhé.

Dans ce cas, mon sac est léger, c'est pour une rando à la journée. Elles ne pèsent rien, donc on peut aller vite et en plus cela fait bien travailler le pied, la voûte plantaire et les orteils. Cependant il faut être bien attentif dans les pierriers et avoir à l'esprit que sur les névés, ça glisse très très fort ! Ce qui fait qu'on peut vite se retrouver pieds nus dessus, c'est très très douloureux. J'ai tout de même pu monter à pls de 2900m plusieurs fois avec (j'ai fleurté avec les 3000m mais jamais atteint en tongs), et me taper une semaine de marche par tous les temps (le goudron les a tuées en deux jours par contre).

J'en conviens, c'est extrême !! C'est juste pour montrer qu'il est possible de le faire en tongs, c'est une question de choix. Cela étant dit,  je ne le conseille pas, il faut être bien aguerri, bien entraîné à marcher avec en bas pour aller marcher en montagne avec. Et procéder par étapes, car au début les muscles du pied ne sont pas prêts à se taper une rando d'une journée.

 

Et vous, quelles sont vos chaussures fétiches ?

 

 

PfffIou, j'ai tout donné, je suis rincé, c'est vraiment terrible d'être blogeur. Dire qu'il y en a qui font ça tous les jours, les bras m'en tombent.

 

++

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  • : Un aventurier solitaire, roi de la terre
  • Un aventurier solitaire, roi de la terre
  • : Ce blog a pour but de narrer mes pérégrinations sur la planète bleue. Après l'étape en Afrique à pied et en stop, celle au Japon en stop et en vélo et les nombreuses en France tous moyens confondus, c'est au tour du Kirghizistan !
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  • Hanaouji
  • Une fois diplômé fin 2011 en gestion de l'énergie par l'ENSE3, école d'ingénieur à Grenoble, je me suis tourné vers le voyage.

Je privilégie la marche, moyen le plus efficace pour découvrir les pays parcourus selon moi, mais j'utilise parfois d'autres moyens de transport comme le vélo ou le stop.
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