Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 décembre 2019 2 24 /12 /décembre /2019 08:26

Comme je disais la derniere fois, apres Fukuoka je me suis rendu a Iriomote-jima (jima derive de shima qui veut dire ile en japonais). J y suis reste un mois et ca a ete trop court tellement j etais bien la-bas !!

 

Pour ceux qui veulent des informations pratiques, rendez-vous par ici :

Lien à venir. 

 

J ai commence par me reposer quelques jours dans un camping a moitie sauvage absolument genial. Je suis arrive a Ishigaki-jima en avion, de Fukuoka donc. J ai ensuite pris un bus jusqu a un centre commercial pour acheter de quoi me sustanter une fois au camping ou dans la nature. Et surtout j avais besoin d acheter un couteau. Apres les courses j ai marche jusqu a la sorte d office de tourisme de l ile, dans la ville principale au sud-ouest, d ou partent les bateaux pour les iles voisines. Une fois arrive j ai decouvert que le dernier bateau pour Iriomote-jima partait dix minutes plus tard ! J ai couru jusqu au port, a cote fort heureusement, et apres avoir achete un billet en quatrieme vitesse, vogue la galere ! Le bateau est parti dans les secondes suivant ma montee a bord, ce fut ric-rac.

Traversee assourdissante sur le pont, mais qui passa vite en compagnie de Natsuki, une jeune kyotoite venue travailler dans un restaurant pendant la saison touristique. Je l ai revue une fois par la suite. Elle avait ca de special que contrairement a l immense majorite des japonaises qui veut prendre le soleil le moins possible, elle allait bronzer tous les jours au bord de l eau.

Une fois arrive a Ohara, le village principal du sud d Iriomote-jima, j ai profite de la connexion wifi du terminal des bateau-navette pour ecrire un article sur notre voyage entre Kyoto et Kumamoto.

Je finis enfin par me mettre en route entre chien et loup pour rejoindre le camping du bout de la route en debut de nuit, apres sept kilometres avales a bonne vitesse.

 

Et donc la, j ai decouvert pour la premiere fois ce magnifique camping ou il y a tout ce qu il faut, pour moi en tous les cas. Ni reseau, ni electricite ni eau potable mais de l eau captee dans un ruisseau proche, tout l equiment pour cuisiner, un bon endroit pour cuisiner, des douches, des toilettes et meme un tonneau en guise de bain ! L endroit est loin des dernieres habitations, plusieurs kilometres, et proche de la mer sans etre directement sur la plage, ce qui fait que le bruit des vagues n est qu une douce rumeur. Le terrain est herbeux, tres agreable pour y dormir. C est bruyant d animaux sauvages, surtout des oiseaux en tous genres et des grillons et autres cigales, ce que j ai trouve bon signe quant a l etat de la nature environnante et ne m a pas gene pour dormir. Seules les cigales etaient vraiment genantes quand le soleil les rechauffait et qu elles se mettaient a chanter, m obligeant a changer de place quand elles chantaient au-dessus de ma tete sous peine de devenir sourd.

Bonus bath et inspire, les propietaires mettent a disposition des velos pour pouvoir se rendre a Ohara plus facilement. J ai donc fait un paquet d aller-retour avec. Bon bien sur ce sont de petits mamachari, sorte de velo hollandais, mais c etait amplement suffisant.

Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve
Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve

Le formidable camping de Haemida et sa plage de rêve

Apres quelques jours d un delicieux delassement, j ai repris la route. Le camping est au bout sud de l unique route qui fait les deux tiers du tour de l ile. J ai suivi la route jusqu a l autre bout pendant trois jours, en dormant une fois au nord-est contre le mur d un restaurant desafecte - encore habite en revanche - et une fois dans un parc au nord-ouest, non loin de la celebre star beach, ou Hoshizuna-hama, ou les grains de sable sont parfois en forme d etoile (et c est vrai, j ai verifie).

A part cette plage ou il y a des sortes de piscines naturelles qui regorgent de moult poissons, tous barioles, et quelques endroits proches de la mer avec une belle vue, ce tour n a pas eu grand interet car la route est souvent trop loin de la berge pour qu on puisse voir quoi que ce soit d interessant. Et puis le soleil tapait mine de rien. Enfin bon, tout ca pour amener que je suis rentre fissa en stop a mon camping favori, que j ai elu au passage, a la majorite absolue, meilleur site de camping de l ile. Il y en a trois autres au nord, mais ils etaient franchement bien moins bien. Lors du retour en stop, j ai ete pris par deux voitures, et la deuxieme a fait un arret pour aller voir une cascade donc j ai eu la chance de decouvrir cette petite cascade. Il y en a d autres, plus impressionnantes et plus cachees dans l ile, mais je n y suis pas alle. Un grand merci a Moe et Aoi pour ce retour en stop avec passage a la cascade inclus.

Le tour de l'île
Le tour de l'île
Le tour de l'île
Le tour de l'île
Le tour de l'île
Le tour de l'île
Le tour de l'île
Le tour de l'île
Le tour de l'île
Le tour de l'île
Le tour de l'île

Le tour de l'île

La suite est faite de rencontres dans le camping - car j y suis reste tout le reste du temps, moins trois nuits passees dans une zone franchement sauvage plus a l ouest de la cote sud - ainsi donc que de quatre jours d exploration dans la dite zone.

Il n y a aucune trace de notre societe la-bas, qu un parc naturel protegeant une zone vierge d activite humaine. Le probleme qui s y est pose pour moi fut qu en theorie il est interdit de s y rendre. Il faut le declarer et on ne peut pas y dormir, encore moins y faire du feu. La bonne visibilite depuis la mer, ou croisaient quotidiennement des bateaux de pecheurs ou autres m a donc interdit de faire du feu. Ca couple au fait que j y suis alle alors qu il y avait beaucoup de vent (du genre le sable cinglait tellement fort que des fois je ne pouvais pas rester sur la plage) a ecourte mon sejour dans cette zone sauvage. Initialement je voulais essayer d y jouer Robinson et de me passer le plus possible de mes affaires pour vivre uniquement des ressources naturelles a disposition. Dans cette optique j ai realise une boite pour proteger ma nourriture des corbeaux et des petits sangliers endemiques de l ile. Ca, au moins, ca a bien marche. Je l ai faite en palmier et lianes pour tout attacher.

J ai quand meme remonte une riviere pour voir plus haut ce qu il s y passait un jour et suivi la berge plus a l ouest jusqu a une splendide crique un autre jour. 

Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest
Robinson à l'ouest

Robinson à l'ouest

Enfin, les rencontres. Il y a peu de monde qui est passe pendant mon mois (ou presque) au camping mais elles furent pour la plupart intenses et enrichissantes.

J ai en particulier passe environ cinq jours geniaux avec Marion, francaise, et Jerome, kanak. Jerome etait comme a la maison et on a peche et chasse, c etait le pied ! Au menu, crabes, poissons, roussette chassee au lance-pierre maison de GG, une tonne d'écrevisses et des cigales ! Bref, on a bien mange. Et bien bu aussi ; on a essaye l awamori, l alcool fort local, deja melange et dilue avec de la prune ou du gingembre, avec des glacons s etait rafraichissant, forcement vous me direz, et delicieux.

Au meme moment puis apres plus longtemps par la suite, il y a eu Koji, originaire de Shimane, préfecture qu on avait adore avec Choupie. Il y vit quand il n est pas en vadrouille quelque part dans le monde. Il fait comme moi, mais avec 15 ans d avance !! On a partage les produits de nos peches, et plus globalement notre boustifaille sommaire, c etait tres convivial.

Enfin j ai rencontre Yu-chan et sa femme Haru-chan, avec leurs deux enfants, et An-chan et Bo, et leurs deux enfants aussi. Le premier couple habite une ile voisine et est venu passe le week-end dans le camping, afin en particulier de voir leurs amis, le deuxieme couple, qui habitent a Toyohara, le riquiqui bourg juste a cote du camping, quatre kilometres tout de meme.

 

Ils etaient tous les quatre eminemment sympathiques et j ai passe du tres bon temps avec eux. Au camping d abord, puis chez eux. J ai en effet passe mes deux dernieres nuits a Iriomote-jima chez Bo et An-chan, puis les deux nuits suivantes, les dernieres avant de me rendre a Chiang Mai, chez Yu-chan et Haru-chan sur Kohama-jima. Bo, d Osaka, est chasseur de sanglier pendant les trois mois de chasse autorisee et guide touristique le reste du temps. An-chan, de Kochi, fait des menages et la cuisine de temps en temps dans certains hotel-restaurant et gere les clients de leur entreprise touristique. 

Un grand merci à eux de m'avoir hébergé et de m'avoir emmené à droite à gauche, en particulier au festival avec les shishimai qui rendent plus forts ceux qu'ils mangent. 

 

Yu-chan, de Shimane, est homme a tout faire, tantot il peche, tantot il aide dans les champs, tantot sur un chantier. Il bosse ce qu il faut pour vivre mais pas comme un acharne, ce qui semble etre l etat d esprit general sur ces iles, ce qui fait une sacree difference avec le Japon " normal " !!! Haru-chan, de Saitama (pas un des quatre ne vient des iles a la base, et tous se sont rencontres a Iriomote-jima), est mere au foyer pour s occuper des leurs deux jeunes enfants, et sinon masseuse et estheticienne.

Encore merci a eux de m avoir heberge, et remerciements speciaux a Yu-chan pour la peche au poulpe ! Il m a emmene les pecher a mains nues et j en ai attrape deux et demi quand meme ! Le demi, c est parce qu il avait eu le temps de se planquer en partie dans son terrier et en tirant dessus seuls trois ou quatre podes sont venus. Ca repousse, pas de panique.

 

Petits laius sur les habitants de cette contree perdue.

Les locaux, les vrais, originaires de l ile ou d une ile voisine, sont je pense gentils, c est une supposition, et pour sur bourrus et taiseux. Surtout les hommes, si j extrapole sur la base des proprietaires du camping (la femme etait beaucoup plus locace, elle vient de Hiroshima en meme temps...) et des autres qui ne disaient jamais bonjour. Typiquement les propretaires etaient peu demonstratifs et causants, surtout lui, mais etaient tres gentils et m ont transporté en ville plusieurs fois et m ont regale avec du sucre de canne complet local a plusieurs reprises.

Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres
Les rencontres

Les rencontres

Repost0
20 novembre 2019 3 20 /11 /novembre /2019 06:54

La derniere fois nous etions alles jusqu a Kumamoto. Me voila maintenant tout seul a Iriomote-jima. Mais reprenons dans l ordre.

 

Apres Kumamoto nous sommes alles a Kagoshima pour prendre le ferry le moins cher pour Yakushima, avec un arret en route pour gouter une glace au shoyu, la sauce soja (c etait original et tres bon, peu sucre et au gout heureusement faible de soja).

Le ferry en question, c est le Hibiscus, qui part depuis le port de Taniyama, une quinzzaine de kilometres au sud de Kagoshima. A noter qu il part de Taniyama vers 18h et qu il fait etape toute la nuit a Tanekashima. Il n est pas possible de quitter le bateau pendant ce temps, il faut donc y passer la nuit. Le retour se fait le matin, depart vers 8h et arrivee vers 15h.

En passant, il me semble qu a Kagoshima il n y a rien d autre a voir que le volcan de Sakurajima, en face du port, souvent en activite et dont les cendres font l objets de prevision meteo em fonction du vent pour savoir ou elles vont retomber !!

 

Plus d informations sur le ferry (prix pas a jour, on a paye 7600 yen pour l aller-retour) :

https://www.yakumonkey.com/travel-by-ferry-to-yakushima

Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux

Une fois a Yakushima, on a fait quelques emplettes au supermarche de Miyanoura, ou arrive le ferry, puis on a rejoint a pied la plage d Issou, qui est magnifique. Tout comme l etait le serpent noir qui nous a fuits quand nous sommes alles au water. Un plouf puis nous nous sommes rendus a Ohura no yu ou il y a un petit camping a cote d un petit onsen. Camping fortement deconseille, c est 1000 yen pour planter la tente a un endroit ou l herbe n est pas bonne et ou il n y a rien d autre !!! Juste un robinet quand meme. Nous avons donc decampe quand un vieux desagreable nous a demande 2000 yen (nous pensions que c etait gratuit). Nuit a la plage d Issou du coup, mieux equipee. Je recommande, mais faites gaffe de ne pas vous faire remarquer car sur Yakushima vous etes censes raquer pour tout, ils n aiment pas le camping sauvage ici.

Le lendemain, cap vers la plage de Nagata, Inakahama, la plus grande et la plus belle de cette ile. Et franchement, c est pas vole. Elle est aussi repute pour etre un lieu de ponte de tortues de mer, mais la saison est en juin juillet donc pour nous ca n a rien change.

Nuit a Nagata dans le camping prive du vieux qui tient la boutique Cosmo, ou il n y a pas grand chose a vrai dire. Il a ete sympa et nous a offert des onigiris (boules de riz) de son propre riz avec du cafe et du sucre non raffine de chez lui aussi, absolument delicieux. 1000 yen aussi mais vrai camping pres de la mer avec douches et sanitaires. Le lendemain il nous a emmenes jusqu au depart du Nagata-hodou, le chemin de Nagata, nous epargnant une heure de marche sous la pluie. Nous etions prevenus, c est le plus long, le plus mal entretenu (pas du tout en fait), le pire de tous les chemins de Yakushima, et ben on n a pas ete decu !! Ascension sous une pluie fine nous atteignant de temps en temps a travers la dense canopee de la foret. Festival de sangsues, ralentissant la marche, de concert avec les nombreux arbres en travers du chemin, quand chemin il y avait. Le seul point positif etait que la vegetation nous a bien proteges du vent violent qui soufflait. Montee tres longues pour atteindre la cahute de Shikanosawa, soit-disant la moins frequentee des six cabanes gratuites des montagnes de Yakushima. La pour le coup on veut bien les croire !

Un jour de repos a faire tout secher, temps magnifique !

Un jour pour monter au sommet du Miyanoura-dake, point culminant de l ile. Paysages sauvages et differents de chez nous, quand on voyait quelque chose. Le chemin pourri a pris fin quand on a rejoint le chemin principal qui arrive du Jomon-sugi (le tres vieux et gros cryptomeres de Yakushima), contents !!!

Enfin un jour pour redescendre par le Hanayama-hodou et rejoindre Kurio. Nuit dans le beau et bien equipe camping juste avant, le Yakushima youth travel village. J ai oublie les prix mais c etait du genre, par personne, 450 yen la nuit et 200 yen la douche.

Le lendemain on a rencontre Chieko aux tide pools (des piscines naturelles presentes a maree basse) juste a cote du camping, qui nous a invite a passer la nuit chez elle a Miyanoura, juste derriere le Yakujinja. Plan parfait aussitot mise en oeuvre ! On s y est rendu en stop dans l apres-midi, stop qui a tres bien fonctionne. On a ete tres bien accueilli et on a pu gouter des trucs bizarres, en particulier d excellentes sortes de mochi au yomogi, espece d armoise nipponetout verts enveloppes dans une feuille toute verte.

 

Bilan, comme prevu il pleut tres souvent dans les montagnes de Yakushima. Il y a en effet de majestueux et vieux cryptomeres, et camphriers soit dit en passant, et les plages sont belles !! Bon point a ponderer par le fait qu il y regne une atmosphere ou tout est payant, quand on voyage a la marge de la societe c est pesant. Pour quelqu un qui y va en prenant un logement de facon classique et qui se sert des bus ou qui loue une voiture, je pense que ca n est que peu pertinent cependant.

Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima
Notre passage a Yakushima

Notre passage a Yakushima

Apres un sejour d une semaine pile poil, soit moins que prevu a cause de l atmosphere mentionnee plus haut, nous sommes retournes sur Kyushu. Remontee en stop en passant par le centre de l ile de nouveau. Une nuit chez Risa, une fermiere bio qui vit a Akune. On l a rencontree par l entremise de son amie qui nous avait pris en stop dans la ville d avant. Un coup de fil et hop, on se retrouve chez elle invites a passer la nuit ! Elle a ete adorable, en plus d etre interessante avec sa vision bio dans un Japon ou le chimique est encore plus present que chez nous.

Passage ensuite a Itsuki, charmant village perdu dans des vallees bien etroites et isolees. Juste a cote du michi no eki du village il y avait une minka (maison au toit de chaume) superbe.

Puis ce fut de nouveau le Mont Aso, de nouveau dans les nuages !

 

Le pont de la photo est special, c est une partie d un aqueduc sous pression qui achemine de l eau jusqu a la vallee d apres. Il date de la fin de l ere Edo. Au niveau du pont il y un trou de chaque cote ce qui forme un jet d eau tres joli, quand ca marche. Depuis le tremblement de terr qui q degomme une partie du chateau de Kumamoto, les pierres ont bouge et il n y plus de jet d eau.

 

Fin a Fukuoka ou nous avons passe la majorite du temps a chercher des souvenirs ramenes par la petite soeur, et a visiter des temples aussi quand meme. On a aussi fait pete le budget bouffe pour manger de vraiment delicieux sashimis, accompagnes par un nihonshu du tonnerre de Zeus !

Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
Repost0
23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 01:53

Le voyage continue, tout se passe toujours aussi bien !

Nous voilà maintenant dans la partie sud ouest des îles principales de l'archipel nippon et on a pu noter des petites différences. Pour ce qui est du stop, les gens nous ignorent plus que dans le Tohoku (nom de la région Nord du pays, sans l'île de Hokkaido), mais il me faut signaler que pour un auto-stopeur, là-bas c'est le Pérou ! Donc certes c'était moins facile que dans le nord mais c'est resté efficace. Les agglomérations ont posé problème comme de partout dans le monde et on a réglé l'affaire à petits coups de train et plus ou moins longues marches. 

Changement notoire également, il y a beaucoup plus de belles maisons, vieilles avec un joli toit en tuiles peu ou prou vernissées. 

 

Les deux rencontres les plus fortes de cette partie du voyage auront toutes les deux été à Shimane, préfecture peu peuplée (la deuxième moins peuplée du Japon après Tottori). La première avec Chikara, un presque retraité qui nous a pris stop un peu après Izumo, qui nous a proposé une douche dans la voiture et chez qui on est resté une nuit finalement. Il était du genre un brin bourru mais très gentil. Il nous a fait découvrir le temple bouddhiste Ryuunji, véritable coup de coeur ! Là-bas l'abbé nous a montré le temple et nous a offert un thé naturellement sucré (une sorte d'infusion de stévia) absolument délicieux. Sans compter que le jardin était magnifique et que tout ça était bien paumé donc désert et avec un petit air de temple pour retraite de héros dans les films. Le lendemain il nous a emmenés à Tsuwano, jolie petite ville à l'extrême ouest de Shimane-ken, dotée d'un jinja (temple shinto) superbe dont la montée sous d'innombrables torii (portique rouge) est sensationnelle, et de la meilleure boutique de thé du Japon !! Elle est tenue par un couple franco-japonais charmant, plein d'entrain, qui se bat admirablement pour proposer des thés de qualité, bio, et à prix raisonnables. Leur spécialité, le zaracha, trouvable qu'à Tsuwano ou presque. C'est une infusion traditionnelle de la ville, concoctée avec une espèce de soja sauvage qui est récolté, séché puis torréfié légèrement avant de le boire. C'est bourré de bienfait pour la santé que je détaillerai dans un article dédié (ils le méritent amplement !). Ils vendent aussi du sencha (thé vert séché à la vapeur) de bonne et très bonne qualité, excellent. On a eu droit à une dégustation donc je sais un peu de quoi il retourne. Et ça, c'était donc la deuxième rencontre majeure !

Plus de détails dans cette page que je leur ai consacrée.

Chikara nous a emmenés ensuite jusqu'à Hagi pour faire du tourisme. Il s'y trouve des maisons de l'ère Edo dans un état splendide classées au patrimoine mondial de l'humanité, rien que ça. 

 

La suite en photo.

 

PS: on compresseur d'images continue de me les mettre pêle-mêle. Héhé, j'ai cependant rusé pour les poster dans l'ordre chronologique cette fois. Profitez bien !

Le village de Shirakawago, dans la préfecture de Gifu. Classé au patrimoine mondial de l'humanité pour ses minkas, maisons au toit de chaume.
Le village de Shirakawago, dans la préfecture de Gifu. Classé au patrimoine mondial de l'humanité pour ses minkas, maisons au toit de chaume.
Le village de Shirakawago, dans la préfecture de Gifu. Classé au patrimoine mondial de l'humanité pour ses minkas, maisons au toit de chaume.
Le village de Shirakawago, dans la préfecture de Gifu. Classé au patrimoine mondial de l'humanité pour ses minkas, maisons au toit de chaume.
Le village de Shirakawago, dans la préfecture de Gifu. Classé au patrimoine mondial de l'humanité pour ses minkas, maisons au toit de chaume.

Le village de Shirakawago, dans la préfecture de Gifu. Classé au patrimoine mondial de l'humanité pour ses minkas, maisons au toit de chaume.

Petit passage par Oono où on a rencontré Alphonse après un bon repas.
Petit passage par Oono où on a rencontré Alphonse après un bon repas.
Petit passage par Oono où on a rencontré Alphonse après un bon repas.
Petit passage par Oono où on a rencontré Alphonse après un bon repas.
Petit passage par Oono où on a rencontré Alphonse après un bon repas.

Petit passage par Oono où on a rencontré Alphonse après un bon repas.

Enryakuji. Il était un des temples les plus puissants du Japon, ce qui lui a valu d'être détruit par Oda Nobunaga au XVIe siècle. C'était un grand centre de formation de moines bouddhistes. C'est maintenant plus petit, moins puissant et je crois qu'il n'y est plus formé grand monde. 
Montée intégralement à pied depuis Sakamoto, logée au bord du lac Biwa (plus grand lac du Japon), de même que la descente sur Kyoto. 
À l'arrivée, il faisait déjà sombres et nous cherchions un coin tranquille où planter la tente, quand nous sommes tombés sur un groupe hilare de personnes sortant toutes leur chien. Très affables, ils se sont concertés pour nous conseiller un petit parc de leur quartier où nous avons donc passé la nuit. 

Montée à Hiei-san pour voir l'Enryakuji.
Montée à Hiei-san pour voir l'Enryakuji.
Montée à Hiei-san pour voir l'Enryakuji.
Montée à Hiei-san pour voir l'Enryakuji.
Montée à Hiei-san pour voir l'Enryakuji.
Montée à Hiei-san pour voir l'Enryakuji.

Montée à Hiei-san pour voir l'Enryakuji.

Un jour complet à Kyoto, c'est court, intense et au final, pour nous, suffisant. Encore des temples, le célèbre pavillon doré, ou Kinkaku-ji, et le Kiyomizu-dera, avec son balcon, tout en bois, haut perché prodiguant une vue splendide sur Kyoto. La légende dit que si l'on fait un voeu, qu'on saute du haut du balcon et qu'on survit, il sera exaucé. Malheureusement ils étaient en train d'aménager le ''tremplin'' quand nous sommes passés ce qui nous a empêché d'essayer.

Kyoto et ses temples célèbres.
Kyoto et ses temples célèbres.
Kyoto et ses temples célèbres.
Kyoto et ses temples célèbres.
Kyoto et ses temples célèbres.
Kyoto et ses temples célèbres.
Kyoto et ses temples célèbres.
Kyoto et ses temples célèbres.
Kyoto et ses temples célèbres.
Kyoto et ses temples célèbres.
Kyoto et ses temples célèbres.
Kyoto et ses temples célèbres.
Kyoto et ses temples célèbres.
Kyoto et ses temples célèbres.

Kyoto et ses temples célèbres.

Nara ! Cette fois, j'ai fait plus qu'y passer. 
Ancienne capitale impériale, avant Kyoto puis Tokyo, connue pour ses vieux, je vous le donne en mille... temples ! Nous avons rendu visite au grand bouddha abrité dans le Todai-ji, anciennement le plus grand bâtiment en bois du monde. Il a été reconstruit je ne sais plus quand en version un tiers plus petite et a perdu son titre à l'occasion. 
Après ça nous avons assistée à une cérémonie de mariage traditionnelle dans un des temples shinto les plus vénérés du Japon. Comme nous n'étions pas tout à fait sapés idoinement, nous nous sommes faits petits.

Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.
Nara, et ses temples aussi.

Nara, et ses temples aussi.

Ah, ah aaaahhhh !! Enfin !!! L'Olympe des châteaux japonais, le plus grand, gracieux, blanc, célèbre, imposant, magnifique, d'époque... (il rate le titre de plus vieux d'un cheveu face à Matsumoto-jo), bref l'incontournable Himeji-jo !
Il n'était presque plus en travaux et franchement, il mérite sa réputation. On en a pris plein les mirettes ! En plus, ça nous a fait une petite pause parmi les moult temples des derniers temps, ça permet de tout apprécier au mieux. 

Le plus grand, le plus complet, le plus beau, Himeji-jo !
Le plus grand, le plus complet, le plus beau, Himeji-jo !
Le plus grand, le plus complet, le plus beau, Himeji-jo !
Le plus grand, le plus complet, le plus beau, Himeji-jo !
Le plus grand, le plus complet, le plus beau, Himeji-jo !
Le plus grand, le plus complet, le plus beau, Himeji-jo !
Le plus grand, le plus complet, le plus beau, Himeji-jo !
Le plus grand, le plus complet, le plus beau, Himeji-jo !
Le plus grand, le plus complet, le plus beau, Himeji-jo !
Le plus grand, le plus complet, le plus beau, Himeji-jo !

Le plus grand, le plus complet, le plus beau, Himeji-jo !

Enchaînement de château pour le coup, avec Matsue-jo, pour célébrer notre arrivée à Shimane-ken. Très belles douves et mignon donjon, on reste dans du château de haut niveau, ce qui ne l'a pas rendu ridicule après le grand Himeji-jo. 
À sa suite, Izumo-taisha, plus vieux ou un des deux plus vieux temples shinto ce coup-ci. Tous les temples de cette mouvance shinto ont les sortes de cornes sur le toit de l'extension arrière du temple. Comme pour le Todai-ji, il fut le plus grave bâtiment en bois du monde, avant d'être reconstruit en modèle réduit. C'est maintenant le donjon de Himeji-jo qui détient cette couronne (au moins celle de plus gros bâtiment en bois du Japon). Pour palier cette déchéance qui aurait pu créer un complexe, il s'est doté du plus gros Shimenawa (la corde tressée) du Japon. Ah, les classements japonais, ça finit par avoir un petit charme comique.

Matsue-jo
Matsue-jo
Matsue-jo
Matsue-jo
Matsue-jo
Matsue-jo

Matsue-jo

Izumo-taisha
Izumo-taisha
Izumo-taisha
Izumo-taisha
Izumo-taisha
Izumo-taisha
Izumo-taisha

Izumo-taisha

Les photos de chez Chikara, qui vit avec sa mère de 91 ans, toujours bon pied bon oeil, mais un peu dure de la feuille.
Les photos de chez Chikara, qui vit avec sa mère de 91 ans, toujours bon pied bon oeil, mais un peu dure de la feuille.
Les photos de chez Chikara, qui vit avec sa mère de 91 ans, toujours bon pied bon oeil, mais un peu dure de la feuille.
Les photos de chez Chikara, qui vit avec sa mère de 91 ans, toujours bon pied bon oeil, mais un peu dure de la feuille.
Les photos de chez Chikara, qui vit avec sa mère de 91 ans, toujours bon pied bon oeil, mais un peu dure de la feuille.
Les photos de chez Chikara, qui vit avec sa mère de 91 ans, toujours bon pied bon oeil, mais un peu dure de la feuille.
Les photos de chez Chikara, qui vit avec sa mère de 91 ans, toujours bon pied bon oeil, mais un peu dure de la feuille.
Les photos de chez Chikara, qui vit avec sa mère de 91 ans, toujours bon pied bon oeil, mais un peu dure de la feuille.
Les photos de chez Chikara, qui vit avec sa mère de 91 ans, toujours bon pied bon oeil, mais un peu dure de la feuille.
Les photos de chez Chikara, qui vit avec sa mère de 91 ans, toujours bon pied bon oeil, mais un peu dure de la feuille.
Les photos de chez Chikara, qui vit avec sa mère de 91 ans, toujours bon pied bon oeil, mais un peu dure de la feuille.
Les photos de chez Chikara, qui vit avec sa mère de 91 ans, toujours bon pied bon oeil, mais un peu dure de la feuille.

Les photos de chez Chikara, qui vit avec sa mère de 91 ans, toujours bon pied bon oeil, mais un peu dure de la feuille.

Le Ryuunji, fabuleux temple bouddhiste inconnu du pékin moyen pour notre plus grande joie !
Le Ryuunji, fabuleux temple bouddhiste inconnu du pékin moyen pour notre plus grande joie !
Le Ryuunji, fabuleux temple bouddhiste inconnu du pékin moyen pour notre plus grande joie !
Le Ryuunji, fabuleux temple bouddhiste inconnu du pékin moyen pour notre plus grande joie !
Le Ryuunji, fabuleux temple bouddhiste inconnu du pékin moyen pour notre plus grande joie !

Le Ryuunji, fabuleux temple bouddhiste inconnu du pékin moyen pour notre plus grande joie !

Tsuwano, avec son superbe jinja et sa boutique de thé fabuleuse.
Tsuwano, avec son superbe jinja et sa boutique de thé fabuleuse.
Tsuwano, avec son superbe jinja et sa boutique de thé fabuleuse.
Tsuwano, avec son superbe jinja et sa boutique de thé fabuleuse.
Tsuwano, avec son superbe jinja et sa boutique de thé fabuleuse.
Tsuwano, avec son superbe jinja et sa boutique de thé fabuleuse.
Tsuwano, avec son superbe jinja et sa boutique de thé fabuleuse.
Tsuwano, avec son superbe jinja et sa boutique de thé fabuleuse.

Tsuwano, avec son superbe jinja et sa boutique de thé fabuleuse.

Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.
Hagi, dernière visite avec Chikara.

Hagi, dernière visite avec Chikara.

Nos débuts à Kyushu. On y a retrouvé un ami de Dame Choupinette de la Raclette, nom complet de Choupie et on a dormi dans leur chambre airbnb, dans une vieille maison typique. L'hôte, Kota, était super sympa. On a fait un barbecue avec ses amis venus pour aller en montagne le lendemain. 
Ça a été l'occasion d'aller tous ensemble à l'onsen, une première pour Choupie ! Une amie de Kota lui a permis de ne pas se retrouver seule dans la partie pour femmes.
Fin de cette partie à Kumamoto, où il y a le troisième larron du trio des plus châteaux du Japon. Malheureusement il a souffert d'un tremblement de terre en 2016 et il est réparé à une allure de corse neurasthénique (mon préjugé venant de Goscini, je ne suis jamais allé en Corse) donc il n'était pas à la hauteur de nos espérances. En soi la destruction visible était intéressante cependant. 

Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.
Nos premiers pas à Kyushu.

Nos premiers pas à Kyushu.

Repost0
22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 05:58

Youkoso !

Vous êtes au bon endroit pour suivre une nouvelle épopée nippone de votre chemineau favori (ou pas, je ne vous en voudrai pas).

Cette fois je voyage avec une petite soeur, après avoir testé la chose deux petits mois en Europe de l'est, à Istanbul et en Grèce. On a eu globalement mauvais temps, à part à la fin où on a joué à rôtisserie partie involontairement, et on ne s'est pas entretué. Conclusion, le Japon à deux, ça sera finger in ze nose et pour l'instant le voyage ne fait que conforter ce jugement. 

Tout se déroule à merveille, ou presque. Après six jours à Tokyo pour voir les amis et visiter les incontournables, comme Asakusa, Ueno, Yanaka, Shinjuku, Shibuya... et Kamakura pour le daibutsu (grand bouddha en bronze dans lequel on peut monter), on s'est rendu en car de nuit à Aomori-shi. Petite précision: shi est un suffixe indiquant que c'est d'une ville qu'on parle, ken désigne une préfecture. 

Depuis on voyage en stop depuis trois semaines aujourd'hui, avec beaucoup de réussite ! Il n'y a eu qu'une fois où le stop n'a pas fonctionné. On a alors fait 25 kilomètres de train pour aller à un endroit plus propice et ça a marché. Dans l'ensemble on attend peu et on tombe sur des gens très affables, en vacances et qui sont prêts à faire des détours pour nous déposer où on veut. Mention spéciale à Naomi, de Sendai, qui a annulé un rendez-vous pour nous emmener à Yamagata-ken, au michi no eki de Tendou. Aller-retour de cent bornes pour nos beaux yeux, encore un grand merci à elle. 

Petit rappel, après toutes ces années de rédaction éparse sur ce blog, un michi no eki (gare de route) est une sorte d'aire d'autoroute sur des routes normales. Il y a accès en permanence à des toilettes, et parfois à une salle de repos. Il y a aussi, en journée, suivant les michi no eki, un magasin de nourriture locale, un où plusieurs restaurants, un onsen (thermes), un centre d'information, un parc d'attraction... 

On fait un parcours similaire à celui que j'avais fait à bicyclette il y a tout pile cinq ans, en passant rarement exactement sur les mêmes routes cependant. 

On a été invité une fois chez un couple à Niigata-shi, et il était très gentils et intéressants. On a passé une très belle soirée chez eux. Le lendemain on est allé voir un festival de danse plus ou moins typiques d'un peu partout au Japon, où leur fille participait. Ils ont aussi un fils cool et peu timide qui rêve de devenir créateur de jeux vidéos. Merci beaucoup à eux !

 

Et maintenant, place aux photos, qui parlent mieux que mon meilleur baratin des grands jours. Sauf pour les anecdotes croustillantes comme un craquage complet de Choupie dans un restaurant de soba à Yamadera (Yamagata-ken), d'où nous sommes sortis hilares. Eh bien croyez le ou non, le nihonshu n'est pas en cause, c'est Kuzco qui a tout déclenché. 

 

Ordre aléatoire, c'est parti !

Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Retour vers le Japon, épisode 3
Repost0
28 novembre 2018 3 28 /11 /novembre /2018 15:11

Petit article pour présenter rapidement quelques unes de mes dernières réalisations afin de voyager ultra-léger tout en ne sacrifiant pas trop mon petit confort.

Le gros changement est que je me fais désormais l'isolation pour les doudounes, pieds d'éléphant, quilt ou sac de couchage en duvet ! C'est plus léger, plus efficace, et... plus cher et plus long à faire.

 

J'ajoute mon sac à dos maison, avec le dos constitué d'un tapis de sol Z-Lite de Thermarest. 900g en tissu super solide (cordura avec fil en dyneema) et imperméable, je ne pouvais pas résister. :)

 

Surtout des photos, suivront peut-être un jour plus de détails sur les caractéristiques et la mise en œuvre pour en arriver là.

 

La chapka en renard n'est pas de moi bien entendu, mais je conseille car ça marche du tonnerre de Zeus !!

(Photo prise à Gunma, au Japon, chapka achetée à Karakol, au Kirghizistan).

Mon matos entre dans l'ère de la plume !
Mon matos entre dans l'ère de la plume !
Mon matos entre dans l'ère de la plume !
Mon matos entre dans l'ère de la plume !
Mon matos entre dans l'ère de la plume !
Mon matos entre dans l'ère de la plume !
Mon matos entre dans l'ère de la plume !
Repost0
9 mai 2018 3 09 /05 /mai /2018 09:24

Je suis tranquillement (à défaut de confortablement) installé dans une chambre surpeuplée à Tokyo pour rédiger un petit (ou pas, à voir) billet à propos de mon séjour à Taïwan. Pour les plus pressés, les photos sont toutes à la fin.

Quand je dis chambre surpeuplée, ce n'est pas pire que la dernière fois (il y a trois ans et demi je veux dire, pas cette année), peut-être même mieux. Je suis à Ikebukuro cette fois, nord un peu ouest de Tokyo. On peut être jusqu'à 10 (5 lits superposés), ce qui est arrivé, mais en ce moment on n'est "que" 6 pour une chambre qui doit faire dans les 20 à grand max 25m², mieux que les 6 pour 16m² d'avant, non ? Enfin, ça, ce n'est pas Taïwan donc je m'égare.

 

Je reprends à Nan'ao, où je vous ai laissés en plan et où je suis resté quatre nuits au total.

Un jour à remonter une vallée pour finir au niveau d'une petite cascade. J'ai vu à l'occasion de drôles de lézards trop vifs pour être pris en photo (sauf un), deux serpents verts fluo dont un qui a posé gentiment, des oiseaux et quelques humains. La plupart d'entre eux étaient là pour s'occuper de ravitailler des coureurs car c'était pile le jour d'un semi-marathon. Mais je n'ai pas vu de coureurs, j'y étais trop tôt. Il y avait aussi beaucoup d'insectes qui faisaient un barouf d'enfer, c'était ambiance, ben, jungle tropicale, normal en fait.

À propos de serpent, le mien était soit un colubridé (famille des couleuvres, généralement non dangereux), soit un élapidé (famille des cobras, taïpans, serpents corail...), les pires avec leur venin neurotoxique. Il y a sur cette île une belle panoplie de serpents mortels, je conseille aux randonneurs de faire un peu gaffe où ils mettent les pieds. Très souvent on ne voit même pas la bébête car celle-ci détale avant mais rencontrer une vipère de Russel ou un serpent des 100 pas est un tantinet dangereux.

Pique-nique au bord de la rivière, que j'ai suivi un moment pour explorer la zone.

 

Un jour à glander dans mon hamac et à parler avec Mimi, mon voisin SDF, très intéressant. Il médite et fait du Tai Chi et on a pu en parler... en japonais ! Parce qu'il était assez âgé pour être de la génération qui a appris le japonais du temps de l'occupation de l'île par les nippons. Il avait un sacré accent et pour chercher les mots dans le dictionnaire il me fallait parfois modifier ce que j'entendais. Au bout d'un moment j'ai commencé à comprendre quelle lettre correspondait à quelle lettre et c'était plus rapide.

Il m'a invité pour le repas du midi et j'ai bouffé assez d'aïl pour faire fuir tous les vampires de l'île. Le soir on a mangé avec les voisins qui avaient pêché de succulents poissons. Et bu divers alcools, dont leur fameuse eau-de-vie à 58°.

 

Le dernier jour, je suis retourné à la plage, où j'ai eu un soleil de plomb cette fois. J'ai marché jusqu'à une grotte où je me suis restauré un peu. Baignade dans la mer, agréablement tiède, puis retour au camping. Discussion avec cinq étrangers, un croate, une anglaise et trois étatsuniennes, avant puis pendant la tempête qui nous est tombée dessus. Il a plu les cornes de Mohammed comme disent certains, incroyable !

Bien à l'abri dans la "réception" du camping, on ne s'est pas rendu compte tout de suite que le camping s'était transformé en étang ou marécage à beaucoup d'endroits. Et entre autres là où j'avais planté ma tente (idem pour eux). J'ai passé la soirée puis la matinée suivante à tout faire sécher. Les seules choses sèches étaient celles qui étaient sur mon tapis de sol, donc une fois la tente déplacée j'ai pu dormir, ouf pour ça. J'ai eu un peu peur pour le passeport car il était dans un sac étanche, certes, mais il y avait de l'eau dans le sac étanche, ce que je n'avais pas vu au début et donc il était franchement trempé. Mais bon, il a séché comme le reste et tout fut bien qui finit bien.

 

Ensuite, je suis allé plus au sud, toujours plus au sud ;), toujours le long de la côte est, pour aller à un "rainbow gathering" ou rassemblement rainbow (rien à voir avec les gays). Les autres blancs du camping y allaient et c'est par eux que j'ai appris que l'évènement avait lieu. J'en avais déjà entendu parler par d'autres voyageurs à moult reprises, en bien, et j'ai décidé d'aller voir ce que c'est. Ça a lieu dans plusieurs pays du monde, il y en a principalement en Europe et aux États-Unis.

On a fait du stop pour aller à la gare de Nan'ao puis on a pris le train pour Hualien. Stop impossible car la route était temporairement fermée à cause des dommages causés par la tempête. On a compris qu'il avait tellement plu qu'il y avait eu un glissement de terrain qui avait coupé la route. Eux se sont arrêtés à Hualien pour faire des emplettes et moi j'ai continué pour me rapprocher en train avant de marcher et de tenter le stop. J'ai choisi le chemin le plus court mais c'était une toute petite route avec personne dessus. J'ai donc marché les quinze kilomètres pour y aller, moins environ un ou deux kilomètres de stop pour aller à un village intermédiaire au début. Je suis arrivé entre chiens et loups, content d'y voir encore un peu pour planter ma tente.

 

Pas de photo au rainbow, c'est la règle. Globalement, l'idée est d'être proche de la nature et de vivre harmonieusement en communauté avec les autres participants. Cuisine ensemble, travaux d'aménagements du camp ensemble, chants puis repas ensembles... J'y étais un peu tôt et le rassemblement a officiellement commencé le premier jour où j'y étais. Avant c'est la préparation du camp, "seed camp' qu'ils disent. J'y suis resté deux jours au total (trois nuits) donc je n'ai pas eu le temps de tout voir, comprendre et ressentir.

C'était cependant suffisant pour recharger mes batteries affectives et spirituelles. L'ambiance était vraiment décontractée et pleine de bonne humeur et d'amour. Et cela malgré des conditions pas faciles du tout ! Il avait plu pas mal voire beaucoup avant que je n'arrive et il faisait frais si l'on considère qu'on était à deux pas du tropique du Cancer, environ vingt dans la journée, avec une bruine pendant tout mon premier jour et le premier soir (la veille de mon premier jour donc). C'était un terrain argileux qui c'est vite transformé en gadoue dans laquelle on glissait abondamment.

J'ai beaucoup aidé en cuisine, c'était chouette. Couper les légumes, corvée de flotte, touiller la popote géante qui bouillottait au-dessus du feu (de bois évidemment)... Genre une excursion en montagne mais avec 130 gugusses à nourrir. Ils en attendaient environ 300 de plus pour la suite, je suis parti le lendemain de l'annonce du début officiel sur facebook (utilisé pour savoir que ça a lieu mais pas sur place).

 

J'ai continué pour me rendre à Taïtung, comme ça, pour voir si c'était intéressant. J'ai marché jusqu'à la route principale depuis le camp du rainbow puis j'ai fait du stop tout en continuant à cheminer. Au bout d'un quart d'heure un homme affable et peu loquace m'a pris en stop. On n'a pas beaucoup parlé, il ne parlait que le chinois et trois mots de japonais faut dire, mais il a été un bon guide, s'arrêtant ça et là pour me montrer des paysages, un boutique rigolote, des singes etc..

À Taïtung, rien à faire d'autre que de déambuler dans les rues animées de la ville. J'ai bien aimé l'ambiance. J'y étais pile le week-end d'un triathlon internationale, enfin, je suis arrivé le vendredi et l'épreuve avait lieu le samedi et le dimanche exactement. Dans le premier parc où je suis allé (pour chercher où dormir ;) ) c'était par conséquent l'effervescence la plus complète. J'ai poursuivi jusqu'à un autre parc plus tranquille où j'ai entrepris de dormir à la belle étoile. Un vendredi soir... Les gens, fort bruyants dans ce pays, qui étaient là pour profiter de la soirée, m'ont empêché de dormir et ne sont partis que chassés par une pluie fine. J'ai alors monté la tente et finit ma nuit.

 

Sale temps le lendemain (globalement, d'après mon expérience, il pleut souvent à Taïwan) et j'ai filé à Taïnan, ville beaucoup plus intéressante au niveau culturelle et historique.

J'ai passé une nuit médiocre dans un petit parc à moitié à l'abandon non loin de la mer car cette fois il a fait beau et j'étais tout poisseux (car pas de douche avec savon - interdit au rainbow - depuis une petite semaine aussi). Ça arrive, ça fait parti du voyage (à ma sauce tout au moins) et ça ne m'a pas pourri la journée suivante à Taïnan pour autant.

J'ai vraiment bien aimé Taïnan, il y a beaucoup de temples (le plus célèbre, je crois, est celui de Confucius) ou de forts à voir et la ville est très animée, avec une ambiance qui n'est jamais frénétique cependant. C'est aussi beaucoup plus touristique qu'à l'est (Taïnan est dans le sud-ouest de l'île), puisqu'il y a des choses intéressantes à voir.

J'y ai croisé un couple de français très sympathiques que j'avais vu la veille à Taïtung, belle coïncidence.

 

Enfin retour à Taipei puis vol pour Tokyo où je suis en ce moment donc.

 

Globalement je suis très content de mon passage (éclair pour moi) à Formose. Je regrette juste un peu que les gens n'essayent pas plus de communiquer et surtout d'enseigner le chinois, ça réduit les interactions. C'est comme s'ils considéraient que c'est perdu d'avance et du coup que ça ne vaut pas la peine d'enseigner des mots de chinois aux voyageurs. Je reconnais que ça n'a pas l'air facile du tout, avec tous leurs tons ou phonèmes qui se ressemblent vachement pour moi, mais quand même ça m'a fait bizarre.

Parmi les photos de bouffe, l'une montre le "stinky tofu" ou tofu puant (et il pue vraiment !), à vous de le trouver !

 

Ben mon colon, pour le p'tit billet, on repassera...

J'espère que vous aurez malgré tout apprécié mon récit, et vous remercie d'être venus ici et d'avoir lu tout ça

Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Taïwan, suite et fin
Repost0

Présentation

  • : Un aventurier solitaire, roi de la terre
  • Un aventurier solitaire, roi de la terre
  • : Ce blog a pour but de narrer mes pérégrinations sur la planète bleue. Après l'étape en Afrique à pied et en stop, celle au Japon en stop et en vélo et les nombreuses en France tous moyens confondus, c'est au tour du Kirghizistan !
  • Contact

Profil

  • Hanaouji
  • Une fois diplômé fin 2011 en gestion de l'énergie par l'ENSE3, école d'ingénieur à Grenoble, je me suis tourné vers le voyage.

Je privilégie la marche, moyen le plus efficace pour découvrir les pays parcourus selon moi, mais j'utilise parfois d'autres moyens de transport comme le vélo ou le stop.
  • Une fois diplômé fin 2011 en gestion de l'énergie par l'ENSE3, école d'ingénieur à Grenoble, je me suis tourné vers le voyage. Je privilégie la marche, moyen le plus efficace pour découvrir les pays parcourus selon moi, mais j'utilise parfois d'autres moyens de transport comme le vélo ou le stop.

Recherche

Archives

C'est Par Ici Pour Les Derniers Articles :

  • Un mois a Iriomote-jima, une ile paradisiaque au large de Taiwan
    Comme je disais la derniere fois, apres Fukuoka je me suis rendu a Iriomote-jima (jima derive de shima qui veut dire ile en japonais). J y suis reste un mois et ca a ete trop court tellement j etais bien la-bas !! Pour ceux qui veulent des informations...
  • Yakushima et la fin du voyage au Japon a deux
    La derniere fois nous etions alles jusqu a Kumamoto. Me voila maintenant tout seul a Iriomote-jima. Mais reprenons dans l ordre. Apres Kumamoto nous sommes alles a Kagoshima pour prendre le ferry le moins cher pour Yakushima, avec un arret en route pour...
  • À l'ouest, du nouveau: temples à gogo à partir de Kyoto
    Le voyage continue, tout se passe toujours aussi bien ! Nous voilà maintenant dans la partie sud ouest des îles principales de l'archipel nippon et on a pu noter des petites différences. Pour ce qui est du stop, les gens nous ignorent plus que dans le...
  • Retour vers le Japon, épisode 3
    Youkoso ! Vous êtes au bon endroit pour suivre une nouvelle épopée nippone de votre chemineau favori (ou pas, je ne vous en voudrai pas). Cette fois je voyage avec une petite soeur, après avoir testé la chose deux petits mois en Europe de l'est, à Istanbul...
  • Mon matos entre dans l'ère de la plume !
    Petit article pour présenter rapidement quelques unes de mes dernières réalisations afin de voyager ultra-léger tout en ne sacrifiant pas trop mon petit confort. Le gros changement est que je me fais désormais l'isolation pour les doudounes, pieds d'éléphant,...
  • Taïwan, suite et fin
    Je suis tranquillement (à défaut de confortablement) installé dans une chambre surpeuplée à Tokyo pour rédiger un petit (ou pas, à voir) billet à propos de mon séjour à Taïwan. Pour les plus pressés, les photos sont toutes à la fin. Quand je dis chambre...
  • Escapade dans le nord de Taïwan
    Ou le paradis des tours touristiques ! J'en ai vu un paquet là-bas, des cohortes de chinois ! À la pelle y en avaient, incroyable... Effarant même. Moi qui croyais naïvement qu'ils étaient tous au Louvre ou à Asakusa, eh ben que nenni ! À mon avis il...
  • Et maintenant, Taïwan !
    Bonjour ! Ou Nihao devrais-je peut-être dire. Je suis en ce moment à Taïwan, le voyage continue ! Après le Kirghizistan et le Tadjikistan, je suis rentré un mois en Francistan pour renouveler mon passeport qui allait se périmer en cours de voyage. Ensuite...
  • Derechef au Kirghizistan !
    Bonjour, je vais essayer de revenir plus souvent pour donner des nouvelles sur mon blog, cette fois c'est promis juré craché. La raison pour que je reprenne l'écriture ici est simple : je suis de nouveau parti pour un grand voyage à l'étranger (détails...
  • Petit tour au Kirghizistan
    Bonjour a tous ! Tout d'abord, un grand merci a ceux qui me suivent encore malgre ma longue absence de mon blogespace. Ceci n'est pas une pomme est un bref post pour signaler qu'apres un long silence je vais reprendre ma plume electronique (en plus d'aujourd'hui...